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Santé

Implants capillaires : quand faut-il se lancer ?

La calvitie, ou alopécie androgénétique, désigne le phénomène de perte de cheveux, dont la propriété principale est d’être irréversible. En effet, contrairement à la chute de cheveux passagère qui a lieu en cas de stress, d’une mauvaise alimentation ou d’un changement de saison, la calvitie empêche la repousse. Cependant, il ne s’agit pas d’une fatalité. Bien sûr, des solutions existent et doivent être envisagées. La méthode la plus efficace pour retrouver une chevelure fournie réside dans les implants capillaires. Qu’est-ce que c’est ? Quand et comment les envisager ? C’est ce que nous vous proposons de découvrir, dès à présent.

Les implants capillaires : en quoi consiste cette opération ?

La greffe de cheveux est un procédé particulièrement simple : le praticien prélève des follicules pileux, c’est-à-dire des greffons, au niveau des zones fournies du crâne. Généralement, ces greffons sont prélevés à l’arrière de la tête. Ensuite, en fonction des besoins du patient, ces derniers seront implantés là où les cheveux ont disparu (au niveau des tempes, de la ligne du front ou du sommet du crâne). L’opération se déroule évidemment sous anesthésie locale et n’implique aucune éviction sociale. Les premiers résultats apparaissent au bout de quelques mois et sont définitifs, 9 mois après l’intervention.

La greffe capillaire est réalisée dans des instituts spécialisés, comme sur ce site, par des professionnels diplômés et expérimentés.

La greffe de cheveux : quand envisager cette intervention ?

Les implants capillaires doivent être envisagés seulement lorsque le patient souffre effectivement d’une calvitie, et non d’une chute de cheveux passagère. Pour cela, un diagnostic doit être réalisé auprès d’un médecin spécialisé. S’il s’agit bien d’une alopécie androgénétique, dans ce cas, la greffe de cheveux peut avoir lieu à tout moment. Le praticien s’adaptera au stade d’évolution de la perte des cheveux. Il en existe 7, et est classé dans l’échelle de Norwood-Hamilton :

  • Le stade 1 : le dégarnissement est très léger et peut être constaté au niveau des tempes et sur la ligne du front.
  • Le stade 2 : les tempes et le front se dégarnissent de façon visible et symétrique. Le sommet du crâne peut également être touché.
  • Le stade 3 : la perte de cheveux s’aggrave et la calvitie est avérée.
  • Le stade 4 : le sommet du crâne devient de plus en plus visible.
  • Le stade 5 : tout le haut du crâne est dégarni.
  • Le stade 6 : le front, les tempes, l’arrière du crâne et le sommet sont presque totalement clairsemés.
  • Le stade 7 : il ne reste des cheveux que sur les côtés du crâne et au niveau de la nuque.

Le type de greffe est défini en fonction du stade de la calvitie

  • La FUT : il s’agit de l’intervention adaptée à une calvitie avancée. En effet, cette méthode un peu plus agressive consiste à prélever une bandelette de peau à l’arrière du crâne, pour y prélever des greffons robustes. Malheureusement, la FUT laisse une cicatrice. En revanche, les résultats sont très satisfaisants.
  • La FUE : moins traumatisante pour le cuir chevelu, la FUE est généralement proposée lorsque la calvitie est légère (stade 3 ou 4). Ici, les greffons seront directement prélevés au niveau du crâne, pour être implantés dans les zones dégarnies. La FUE ne laisse aucune cicatrice apparente, mais s’avère tout aussi efficace.

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